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Dossier Tariq Ramadan : « Elvira » a menti et n’agirait pas seule

La quatrième plainte d’une femme cinquantenaire de la région lyonnaise nommée « Elvira », a été totalement invalidée par la Brigade Criminelle. « Elvira » a menti. Multirécidiviste, elle a déjà été condamnée à plusieurs reprises et elle a purgé une peine de deux ans de prison pour des dénonciations calomnieuses. Elle a réitéré avec Tariq Ramadan. L’enquête dévoile qu’elle n’est pas seule, derrière elle il y a notamment le paparazzi Jean-Claude Elfassi.








La quatrième plaignante dans l’affaire Tariq Ramadan déclare aujourd’hui vouloir retirer sa plainte. Trop tard. La Brigade ayant prouvé ses mensonges mais aussi l’implication de Jean-Claude Elfassi, une plainte va être déposée contre elle et le paparazzi. En effet, comme nous l’apprenons dans Le Monde et le CPIJ : « Les conclusions des dernières investigations menées par la Brigade Criminelle sont sans appel : « Elvira » a menti. Condamnée plus de dix fois par la justice, internée une fois en hôpital psychiatrique et déjà emprisonnée deux ans pour « dénonciation calomnieuse », « Elvira » n’a jamais été « journaliste » et l’histoire qu’elle a racontée à la police est une pure invention. La Brigade Criminelle confirme les déclarations de Tariq Ramadan.»


Les conclusions concernant Jean-Claude Elfassi et « Elvira » sont encore plus graves : « la Brigade Criminelle a trouvé des échanges de correspondances, datés de janvier 2019 (5 mois avant que « Elvira » dépose sa plainte), entre le paparazzi Jean-Claude Elfassi et un de ses amis policiers en province. Jean-Claude Elfassi établit le lien, l’informe de la future plainte que le policier transférera ensuite à Paris. C’est encore une fois l’ami de Elfassi, Me Francis Szpiner, qui va devenir l’un des conseils d’« Elvira ».

« Elvira » avait d’ailleurs elle-même révélé sur les réseaux sociaux qu’elle était en lien avec Elfassi et elle a expliqué, au cours d’échanges publics avec d’autres internautes sur Twitter, qu’il lui aurait « proposé des choses » si elle portait plainte. Elle a aussi déclaré à un contact sur les réseaux sociaux (voir les captures d’écran ci-dessous) qu’on lui aurait proposé de l’argent pour porter plainte contre Tariq Ramadan et qu’elle aurait « toujours refusé » (sic). A ce même contact, elle affirmait, au sujet de la date du viol, qu’on lui aurait dit qu’elle pouvait se tromper sans crainte : « ils pensent que la date c’est un détail aparement (sic) les juges ils disent comme il fait peur on peut se tromper de date moi ils mengueule (sic) jamais ils sont en total (sic) confiance ».




Plus grave encore, elle a déclaré dans cette même discussion que « Christelle » la deuxième plaignante aurait voulu payer « une fille avec Fourest » pour piéger Tariq Ramadan et qu’elle aurait fait un premier versement.





Qui est donc « Elvira » et comment est-elle rentrée en contact avec Jean-Claude Elfassi ? Qui manipule qui ? L’enquête ne fait que commencer mais corrobore les collusions et la manipulation des ennemis notoires de Tariq Ramadan.


Elle dit aujourd’hui vouloir retirer sa plainte car elle serait « trop fatiguée ». Étrange justification puisque personne ne connaît sa véritable identité et qu’elle ne s’est rendue à aucune des convocations de la Brigade Criminelle et des juges. Qui donc la fatigue ainsi, la soumet à des pressions insupportables et la menace puisque les investigations de la Brigade Criminelle prouvent qu’il n’a jamais existé aucune correspondance entre elle et Tariq Ramadan. Serait-elle aujourd’hui, elle aussi, comme l’affirmait Mounia Rabbouj, la cible de menaces provenant de ceux qui l’ont manipulée ?


Szpiner et Jean-Claude Elfassi encore et toujours dans l’affaire


Le Monde, unique média à avoir relayé les conclusions de la Brigade Criminelle, a déclenché une onde de choc pour les conseils d’Elvira. L’avocat Maitre Soussi a déclaré à Nice Matin ne plus vouloir accompagner « Elvira » dans cette procédure : « La plaignante ne met pas ses avocats en situation d’assurer la défense de ses intérêts. Et en ce qui me concerne j’ai donc pris la décision de ne plus intervenir dans cette procédure ». « Elvira » est aussi la cliente de Me Francis Szpiner, très largement impliqué dans cette affaire. En effet Francis Szpiner est l’avocat de la première plaignante, Henda Ayari, qui lui aurait été présentée par Jean-Claude Elfassi. Il fut aussi l’avocat de Mounia Rabbouj qui l’a dessaisi après avoir dénoncé son manque d’éthique et « laissé entendre avoir été ‘manipulée’ » par (lui) et par Jean-Claude Elfassi » comme le rappelle le journal Nice Matin.



Maître Philippe Soussi, à la lecture de la réaction de son confrère dans les colonnes du Monde, a été très surpris car Me Szpiner y déclare : « Je ne suis qu’une boîte aux lettres dans cette affaire [l’affaire Elvira, NDLR] ».

Il précise à Nice-Matin : « La réalité est simple : Elvira est la cliente de Me Szpiner, la plainte a été déposée au parquet de Paris, par le cabinet de Me Szpiner. Je n’ai rien à voir dans la rédaction de cette plainte. Et si j’interviens dans ce dossier, c’est sur sollicitation de Me Szpiner. Pourquoi travestir une situation aussi banale ? ». « Elvira », quant à elle, a confié à un de ses contacts qu’elle aurait deux avocats pour « éparpiller les plaintes » (sic).

« Elvira » a-t-elle manipulé la justice ? Ou est-ce Elfassi qui a manipulé la quinquagénaire ? Avec qui agit Jean-Claude Elfassi ? Comment a-t-il pu impliquer aussi facilement Me Francis Szpiner dans ce bourbier ? Mounia Rabbouj avait déjà dénoncé le lien étroit entre l’avocat et le paparazzi. Ce dernier aurait été présent lors des rendez-vous professionnels qu’elle avait avec Me Francis Szpiner, alors qu’il était encore son avocat. Henda Ayari, dans des conversations privées entre elle et une des plaignantes que nous avons pu consulter, parle aussi du lien d’amitié entre Me Francis Szpiner et le paparazzi. Me Francis Szpiner semble être engagé dans ce dossier non pas uniquement sur son versant juridique mais également idéologiquement et personnellement. Selon Mounia Rabbouj, dont il était le conseil pro-bono, il aurait déclaré qu’il souhaitait que Tariq Ramadan reste le plus longtemps possible en prison pour « le diminuer » le plus possible.


Henda, Mounia, « Christelle », « Brigitte » (la plaignante suisse) et « Elvira » sont toutes en contact avec Jean-Claude Elfassi et trois d’entre elles ont déposé plainte contre Tariq Ramadan via Francis Szpiner. Mounia a déjà dénoncé publiquement l’implication de Francis Szpiner et de Jean-Claude Elfassi. Henda Ayari, très liée à Jean-Claude Elfassi, et parlant même de « collaboration » entre elle et le paparazzi, suite aux nouvelles expertises de la Brigade Criminelle, a pourtant déposé plainte contre lui, le 20 janvier 2020.


« Le paparazzi aurait pris peu de risques, persuadé que si quelque chose tournait mal, ce serait les accusatrices qui feraient face à la justice et qui seraient condamnées. Il se sent protégé car il n’agit pas seul.», nous indique une source proche du dossier. « Il voue une haine aux musulmans et à l’islam » précise cette même source. Une information dont le paparazzi ne se cache pas comme le prouvent ses nombreux posts sur les réseaux sociaux.





Effectivement, dans cette affaire, les accusatrices risquent très gros, plus gros que ceux qui semblent les avoir manipulées en utilisant la fragilité ou la précarité de certaines d’entre elles pour arriver à leur fin politique et idéologique. La dénonciation calomnieuse est, en effet, un délit puni par la loi avec une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans et une amende de 45 000 €. « Elvira » a déjà fait deux ans de prison dans un dossier bien moins sensible. Dans le cas de l’affaire Tariq Ramadan, si les faits de collusions et de préméditation se confirment, elles risquent une condamnation encore bien plus sévère.


Sonia Erkan