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Le premier homme à témoigner contre Henda Ayari à visage découvert, Gamal Abina

Henda Ayari, mensonge ou pathologie ?



Comment connaissez-vous Henda Ayari ?

 Comme je l'ai écrit dans le texte que j'ai posté le 6 juin, jour de la sortie de son nouveau livre : ‘Plus jamais voilée et plus jamais violée’, j'ai fait sa connaissance à l'occasion d'une soirée organisée par Karim Achoui. A l’occasion de la soirée de lancement de la LDJM (Ligue de Défense Judiciaire Musulmane), elle m'avait été présentée par l'ex-compagne de Saïd Bourarach, le vigile qui avait été retrouvé mort dans le canal de l’Ourcq en 2011. C'est à ce moment-là que j'ai fait sa connaissance ; elle se proposait d’aider le collectif, Vérité et Justice ainsi que la famille du défunt dans le but de faire entendre cette cause.


Elle a utilisé avec vous les mêmes procédés qu'avec Tariq Ramadan, pouvez-vous nous raconter ?

 En effet, alors que nous tentions de lever des fonds afin d'aider Nathalie Potignon et son fils, elle commençait à se rapprocher de moi me faisant comprendre que j'étais une des rares personnes honnêtes qui se mobilisaient pour une noble cause. À ce moment-là, je ne me posais pas vraiment de questions, puisque le sujet qui m'intéressait évidemment, était d'apporter un soutien, financier au moins, au fils de Saïd. Puis, par la suite, lors d'une commémoration des massacres des Algériens du 17 octobre 1961 à Paris, elle s'est présentée sur le pont Saint-Michel, me faisant croire qu'elle sortait du Palais de Justice à 19h et me proposant de rester un moment avec elle pour discuter de sa vie, de ses difficultés et de choses plus personnelles.

 Là encore, j'ai prêté une oreille attentive et j'apprenais pas mal de choses concernant son engagement militant récent. Puis, surtout, je constatai à l'évidence qu'elle était une femme célibataire, mère de famille, dont le mari salafiste aurait été injuste avec elle. Elle m'expliquait qu'elle faisait partie des filles de 94 qui avait été expulsées de leur établissements scolaires parce qu’elles portaient le voile.

Nous avions souvent l'occasion de nous rencontrer avec Nathalie Potignon, tout en continuant à échanger par téléphone ou par Messenger. C'est dans l'un de ces échanges sur Messenger qu'elle me proposait de venir lui rendre visite à Rouen. Un petit jeu de séduction qui a vite tourné court lorsqu'elle rencontra le fameux Monsieur K. Et c'est là que les problèmes ont commencé.

 À ce moment-là, je recevais de la part de Henda toute une série d'insultes et de menaces prétendant que j'avais eu des gestes et des mots déplacés et des allusions sur le fait que j’aurais voulu passer la nuit chez elle à Rouen. Bien évidemment, tout cela était le fruit de son imagination. Je n'ose même pas vous dire à quel point cette idée pouvait m’être insupportable.

 Pour me prémunir de ce genre de mauvaises paroles et de calomnies j’avertissais les membres du collectif Vérité et Justice pour Saïd, afin qu'ils comprennent bien qui était cette personne et ce qu'elle cherchait à faire avec son nouveau copain. Nous avons donc mis un terme à notre relation de "travail" dans le milieu associatif.

 Par la suite, j'ai appris par un ami que son petit copain, Monsieur K, l'avait quitté. Elle a tenté de revenir me parler par le truchement de cet ami pour s'excuser d'avoir été manipulée par son ex-copain. J'ai constaté que non seulement elle se présentait toujours comme une victime des autres, mais qu'en plus, son désir absolu d'exister médiatiquement ne l'avait jamais quittée. Je lui pardonnai son comportement et la considérai pour ce qu'elle était, une jeune femme un peu perdue avec une psychologie très instable.

 J’ai bien sûr gardé des textos et conversations qui attestent de tout cela. J’ai aussi des témoins qui attestent des accusations proférées à mon encontre. Le tout a été remis à la justice.


D’après elle, Alain Soral l’aurait poussée à piéger Tariq Ramadan ?

 Oui, elle a tenté de revenir en odeur de sainteté en me confiant quelques petits secrets et en m'expliquant qu'elle connaissait très bien Alain Soral avec lequel elle discutait régulièrement. Elle a été jusqu'à me donner son numéro de téléphone et m'a expliqué qu'à l'époque, il l’avait poussé à séduire Tariq Ramadan dans le but de lui faire une proposition dans un hôtel sans doute pour le faire chanter. Je n'étais pas étonné de ce comportement et vous pouvez aisément imaginer les raisons pour lesquelles Soral en voulait à Tariq Ramadan.

C'est en décembre 2013, à l'époque où elle continuait à me rendre des hommages sur son mur et considérait que j'étais un homme d'honneur, qu'elle m'a confié que Soral lui avait proposé cette idée.

 Je ne ferai pas mystère du fait que je suis un antiraciste de longue date, que je milite depuis des années pour cette cause et que j'ai eu à de nombreuses reprises l'occasion de croiser le fer verbal avec Alain Soral. A l'époque, en 2011 je me suis accroché avec lui au théâtre de la Main d'Or sur la question de la manipulation des masses arabo-musulmanes par son discours antisémite et sa volonté de mélanger son racisme avec la cause palestinienne. Je connaissais bien le personnage pour avoir lu ses livres, et j’avais compris le danger qu'il représentait vis-à-vis de notre jeunesse désœuvrée. L'avenir m'a malheureusement donné raison, puisque aujourd'hui le chef de l'État lui-même est capable de dire que derrière l'antisionisme, il y a de l'antisémitisme. Le travail de l'idéologie d'extrême droite d’Alain Soral a réussi à faire ce mélange des genres et à quasiment l’institutionnaliser.

 Henda, lorsqu'elle m'a parlé d'Alain Soral, savait à ce moment-là, que j'étais son plus grand détracteur. Elle connaissait aussi très bien la haine qu'il me portait. Et c'est la raison pour laquelle elle m'avait annoncé, parce qu'elle échangeait depuis longtemps avec lui par téléphone ou Internet, qu’il lui avait proposé de piéger Tariq Ramadan dans un hôtel.

 Évidemment, aujourd'hui elle le nierait, mais il n'en demeure pas moins qu'il est établi qu'elle connaissait très bien Alain Soral. À telle enseigne qu'elle a fini par me donner son numéro de téléphone personnel.

 Bien évidemment, je n'affirme rien, puisque je n'ai pas d'éléments, mais c'est un sentiment qui ne m'a jamais quitté. En conclusion, je dirais sans trop prendre de risques, que toute cette affaire était destinée à discréditer une personne, dont on a dit qu'elle était le principal représentant des arabo-musulmans de France. Et je pense, qu'au terme de toutes ces péripéties judiciaires, il y aura une relaxe. Ce château de cartes, initié par une accusation mensongère, me semble plutôt fragile.


Comment vivez-vous sa médiatisation dans la presse. Est-ce que cela a ravivé un éventuel traumatisme chez vous ?

 La médiatisation dans la presse a commencé à l'époque où elle a dit que son fils avait été contacté par Daesh, mais qu'elle l’avait sauvé des griffes de ses futurs compagnons de combat. Évidemment, son but était de faire des médias, cela ne m'a donc pas surpris lorsqu'elle a sorti son livre ; elle savait qu'elle ferait les choux gras des journalistes. En revanche, lorsqu'elle a porté le 20 octobre 2017 les accusations de viol contre Tariq Ramadan, là j'ai trouvé cela intolérable. Je connaissais déjà son comportement léger et vis-à-vis de certaines personnes, mais de là à le faire croire, alors qu'elle m'avait dit le contraire, qu’elle avait été victime d'un viol dans un hôtel, c'était non seulement fort de café mais vraiment insupportable à lire.

 En outre, la voir se pavaner sur tous les plateaux TV avec cet air de chien battu, et cette façon empruntée de jouer les traumatisées a posteriori, j'avoue que je trouvais cela outrageant. L’interview avec Apolline de Malherbe était un spectacle de mauvaise actrice de très haut niveau, un jeu de dupes à deux dans lequel elle prétendait ne pas pouvoir prononcer le nom de son agresseur  teinté d'une émotion feinte, puis en quelques secondes lancée dans son jeu préféré de la mise en scène médiatique, elle se met à répéter à satiété le nom de Tariq Ramadan. Il semble qu'elle ne connaissait pas bien son texte.

 Je ne vous dirai pas que cela ravivé un éventuel traumatisme chez moi puisque je n'ai pas du tout été traumatisé par son comportement déviant. A l'époque où elle a commencé à porter ce genre d’accusations contre moi, il y avait trop de témoins et de textes écrits pour qu'elle puisse jouer cette carte. La preuve c'est qu'elle est revenue après pour s'excuser.


Pensez-vous qu’Hendez Ayari ment ?

 Je considère que cette jeune femme, dont manifestement la vie est complètement vide, a tout fait pour exister quel qu'en soit le prix. Et je ne suis pas certain qu’elle ait mesuré la gravité de l'accusation portée contre Tariq Ramadan, ni même le fait qu'il puisse finir en prison pour une période aussi longue. Une chose est sûre à mon sens, c'est que personne ne l'a instrumentalisée le jour où elle a posté cette information. Je ne dis pas que les ennemis de Tariq Ramadan n’étaient pas aux aguets après qu’elle ait annoncé son viol supposé. Je dis que son initiative était totalement individuelle et isolée au départ. C'est ce qui me laisse penser qu'elle n'est pas totalement équilibrée psychologiquement 

 Donc en définitive, je pense qu'elle a vraiment menti, je pense que son désir absolu de vouloir exister médiatiquement, l’a conduit à commettre une faute grave, qui risque de se retourner contre elle en justice. Il n y a qu’à voir la façon dont ont évolué ses déclarations, dont on peut dire qu’elles sont plutôt à géométrie variable : lieux, dates, et même le temps au sens météorologique, rien n'est clair. D’ailleurs le propre du menteur, c'est qu'il se trompe souvent de version. Lorsque l’on invente une histoire, il est difficile d’être constant et rigoureux. Si elle disait la vérité, il n'y aurait aucun doute sur les faits. Dénoncer un crime n'est pas une chose anodine, mais malheureusement, son passé déjà chaotique, et les comportements que j'ai pu constater, ne plaident en pas faveur d'une probité la concernant. J'ai vu la façon dont elle mentait me concernant, je suis donc certain que, là encore, elle ment.

Je l'ai déclaré dès le premier jour, le 20 octobre 2017 sur Facebook, et je l'ai redit dans une télévision du Maghreb, et je suis prêt à le démontrer si la justice le réclame devant les juges.

 Je ne suis pas un fan de monsieur Ramadan, mais je ne supporte pas l'injustice, et surtout les dérives racistes de certains médias contre cet homme, qui reste un intellectuel. On peut ne pas être d'accord politiquement avec une personne, mais lorsqu’on commence à avoir des propos qui flirtent avec le racisme, je ne peux pas l'accepter.

 Une chose est sûre, Henda va connaître des moments de solitude très longs si la justice établit qu'elle a menti, tous ses soutiens qui commencent déjà à prendre des distances, se feront de plus en plus discrets. Déjà certaines personnalités sont aux abonnés absents depuis quelques semaines.


Interview de DIm Production 


Note : Vous pouvez nous contacter à cette adresse pour tout témoignage  : 

teamdimproduction@gmail.com

Nous privilégions les témoignages à visage découvert. 

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