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Nous sauvons notre monde en mangeant correctement.


Depuis plusieurs décennies, notre monde n’a jamais été autant tourné vers une globalisation d’accès aux informations, aux produits du monde entier, et ce de manière quasi instantanée. On en oublie cependant certaines règles morales et éthiques dans le seul but de consommer et satisfaire des envies souvent secondaires.



La dispersion rapide et générale des informations à l’échelle mondiale aide les consommateurs à prendre conscience sur de nombreuses habitudes individuelles réalisées au quotidien mais qui pourtant sont questionnables quant à la manière d’accès des produits.

C’est le cas de l’alimentation et notamment celle de la viande.


De nombreux organismes dénoncent la façon dont elle est produite : à la chaine pour un meilleur rendement au détriment de la qualité de la viande, et le tout sans aucune considération animale.

Si du point de vue individuel, le questionnement est majoritairement moral sur la considération animale et sanitaire sur la santé du consommateur, le côté éthique est plus sollicité lorsque l’on analyse les répercussions environnementales sur le monde.

Lorsque l’on observe les États-Unis, qui est l’un des plus gros consommateurs de viande par habitant dans le monde, et que l’on réduisait de moitié leur consommation de viande de bœuf, cela engendrerait :


- Une forte diminution de CO2 équivalent à 11 millions de voitures en moins sur les routes.

- Une libération de 186 000 km2 de sols, donc des terrains non exploités et pollués.

- Une économie de 12 trillion de litres d’eau (équivaut à la consommation annuelle de 90 millions d’américains).


Si l’on met le parallèle avec des produits à base de plantes pour produire un burger, on permettrait la consommation de 75% moins d’eau, 95% moins d’espace et 87% moins de gaz à effet de serre. Allons-nous sacrifier nos ressources naturelles uniquement par plaisirs et habitudes ?


Sur Terre, 25% des gaz à effet de serre proviennent de l’agriculture et des exploitations terrestres ce qui représente 2 fois plus que l’impact des voitures sur le réchauffement climatique.

Dans une société où l’individualisme est mis en avant, nous ne pouvons laisser les entreprises et l’économie choisir notre mode de vie et la façon dont finir celle-ci.


C’est non seulement un devoir éthique, mais aussi écologique auprès des autres populations vivant sur cette Terre d’exprimer un changement de l’offre commerciale et politique.

Pour la pérennité de notre habitat et de notre santé à tous, il est un devoir citoyen d’adapter son mode de vie vers une responsabilité commune.


Kevin Allagapen