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Tariq Ramadan, symbole d'une justice poreuse

La phrase « laissons la justice décider » est certes rassurante car nous estimons que les codes de la justice seront respectés et qu’une décision sera prise de manière juste, selon les lois démocratiques de notre pays.


Or nous oublions que la justice est administrée par des humains avec leurs doses d’irrationalité, qui prennent en compte les lois mais aussi tout un environnement sociétal dont ils font partie.


Une justice poreuse.


Selon le Magistrat Domergue, il est inconcevable et étonnant que des dossiers vides en terme de preuves franchissent toutes les étapes : enquête, contrôle de l’enquête par le magistrat du parquet qui ouvre une instruction apportant un nouveau filtre en contrôlant les conditions d’une commission d’une infraction, contrôlant la décision finale, de renvoie ou non devant une juridiction, puis vers un tribunal et enfin vers une cour d’appel qui se rend compte avec surprise du manque d’éléments du dossier.

Toutes ces étapes ne devraient pas avoir lieu dès lors où les preuves sont insuffisantes au moment de la première partie d’une affaire, l’enquête.

Il ajoute également une phrase surprenante mais avérée : « Dès lors que l’on a envie que quelque chose arrive, qu’on a le désire que quelqu’un comparaisse devant un tribunal, ça suffit à le faire arriver devant un tribunal, et le tribunal a envie de le faire condamner, ça suffit à le faire condamner. »


Les fautes des figures de la justice.


Nous nous interrogeons surtout sur la remise en question du déroulement de l’enquête, qui ne prend pas en considération toutes les preuves comme le signale l’avocat de la défense, Me Marsigny. La police enquêtrice n’a pas pris les éléments à décharge de l’affaire, notamment les mensonges avérés et le manque de cohérence des récits des accusatrices, il s’agit soit d’oubli soit d’une volonté explicite de nuire, et dans les deux cas des fautes professionnels graves qui s’ensuivraient de l’application d’un nouveau service d’enquêteurs.

Selon l’avocat de la défense, il y aurait éléments (emails) sous scellés par la police, datant des jours suivants l’accusation de viol de la plaignante Paule Emma, exposant des récits différents de ce qu’elle raconte à la Police à ce jour. Des éléments qui sont donc à décharge de Tariq Ramdan, qui ne sont pas pris en compte par le parquet. Il expose également "les mensonges des accusatrices" et des incohérences dans leurs récits.

Comment la justice en France peut ne pas prendre en compte ces éléments importants qui caractérisent les profils des accusatrices et qui dessineraient un tout autre paysage sur cette affaire beaucoup plus proche d’une réalité?


Les conditions de la détention de Tariq Ramadan ne sont pas compatibles avec sa maladie.


La dernière décision prise par les juges sur les conditions de santé de Tariq Ramadan et des soins dont il aurait besoin a été: une détention à condition d’accès au soin. Or Mr Ramadan n’a eu qu’une séance de kiné en deux semaines, alors qu’il lui faudrait au moins 4 séances hebdomadaires. Les conditions de sa détention ne sont pas respectées.


Nous rappelons que M. Ramadan est un homme libre et présumé innocent comme tout accusé avant aboutissement d’une enquête et décision de justice, or le parquet ne prend pas en considération le non-respect de son état de santé que la justice elle-même a appliqué sous condition d’accès au soin par la justice et le gage de résidence (à Paris), d’une caution à hauteur de 150 000 euros et de la bonne fois de Tariq Ramadan à coopérer dans l’avancement de l’enquête. Ces éléments ne sont pas suffisants pour faire sortir Mr Ramadan de détention provisoire estiment les juges et sont contre balancer par : une possible pression sur les accusatrices et la fuite de Tariq Ramadan vers un autre pays.


Est-ce que l’affaire de Tariq Ramadan, qui est une personnalité publique et qui représente l’islam dans le monde, met en avant un système judiciaire qui veut faire tomber une personnalité pour que les figure de la justice complètent, comme le dit le Magistrat Domergue, un tableau de chasse ?


Les magistrats adoptent une attitude partiale dans leurs décisions, ce qui nous fait nous questionner sur la qualité de la justice appliquée dans cette affaire et de bien d’autres auparavant (Affaire de Charles Pasqua par exemple) - Je retiens une phrase de l’avocat Me


Dupond-Morreti qui prend tout son sens dans cette affaire et beaucoup d’autres :

«La justice, on la conçoit avec un J majuscule comme une vertu, en réalité avant d’être une vertu c’est une administration, elle en a donc les qualités mais elle en a aussi les travers».


Kevin Allagapen