La photographie de la faune est une leçon constante de patience et de préparation. Il s’agit de penser intelligemment, de bouger tranquillement et de faire attention.
Vous n’avez pas besoin de tous les derniers et les plus chers, les plus chers dans un buisson pendant des heures pour obtenir un coup brillant, mais vous devez éviter les erreurs de recrue qui trébuchent même les débutants les plus enthousiastes.
Ces cinq faux pas sont faciles à faire, et nous les avons tous fabriqués, mais heureusement, ils sont faciles à réparer. Ainsi, avant de remplir votre carte mémoire avec des oiseaux presque missions et des oiseaux flous, prenez note de ces conseils pour tirer le meilleur parti de vos photos.
1. Oublier de vérifier les paramètres de votre appareil photo
Vous voyez un animal, soulevez la caméra – cliquez. Ce moment éphémère est ce qui rend la photographie faunique excitante. Mais si votre appareil photo est toujours réglé sur les paramètres ASTRO de la nuit dernière, vous venez de gaspiller votre photo.
Avant de commencer la prise de vue, vérifiez votre vitesse d’obturation, votre ouverture, votre mode ISO, votre mode de mise au point et votre prise de vue. La faune nécessite généralement des vitesses d’obturation rapides (pensez à 1/1000 ou plus rapidement), en mode automatique continu et en mode rafale pour augmenter vos chances d’obtenir un grand coup.
Et ne faites pas confiance à l’écran de votre appareil photo – ça réside. L’éblouissement sur l’écran, combiné avec la reproduction limitée des couleurs et sa petite taille, rend difficile de déterminer à quel point votre exposition est précise. Utilisez votre histogramme à la place pour une lecture beaucoup plus précise. Visez une courbe équilibrée, pas une grappe dans les deux côtés du graphique. L’affichage de l’histogramme pendant que vous tirez peut vous aider à ajuster vos paramètres en conséquence si la lumière change ou si vous changez votre sujet.
2. Ignorer la lumière
En photographie, la lumière est tout. Il affecte votre exposition, votre couleur, votre détail, votre humeur et même lorsque certains animaux sont actifs. Pourtant, de nombreux débutants se dirigent à midi lorsque le soleil est élevé et que les ombres sont dures.
Golden Hour, juste après le lever du soleil et avant le coucher du soleil, est le temps de grande écoute pour la photographie faunique. La lumière est plus douce, plus chaude et jette des ombres longues et belles. Heureusement, c’est aussi lorsque de nombreuses espèces sont les plus actives. Ne rejetez pas non plus les jours couverts. Les nuages agissent comme un diffuseur géant, adoucissant la lumière et faisant ressortir les détails de la fourrure et des plumes. Il est également important d’ajuster votre balance blanche en fonction des conditions.
Considérez également d’où vient la lumière. Le rétro-éclairage crée des contours brillants autour de la fourrure et des plumes, tandis que la lumière latérale ajoute de la texture et de la profondeur.
3. Se rapprocher trop
Se rapprocher d’un animal peut ressembler à l’objectif, mais se déplacer trop près peut effrayer votre sujet, modifier son comportement ou même causer du mal, en particulier avec les oiseaux nicheurs ou les animaux stressés. Et tout ce que vous vous retrouverez, c’est une photo d’un journal triste et vide. Sans oublier, si vous vous rapprochez d’un animal que la distance de mise au point étroite de votre objectif, vous ne pourrez pas vous concentrer dessus.
Au lieu de cela, utilisez des objectifs plus longs ou apportez la faune en installant une mangeoire à oiseaux ou une source d’eau dans votre arrière-cour. Si vous savez où un animal se présentera, vous pouvez pré-trame le tir et attendre à distance. Les animaux qui ne savent pas que vous êtes là agissent naturellement, et un comportement naturel fait de meilleures photos.
De plus, le contexte est important. Une large photo qui montre un animal dans son environnement naturel peut être beaucoup plus puissante qu’un gros plan serré de son visage.
4. exagération excessive sur le zoom ou le recadrage
À l’autre extrémité du spectre, ne soyez pas si loin que vous devez compter sur le zoom ou le recadrage fortement. Les objectifs zoom sont brillants, mais comme le gâteau au chocolat, ils sont mieux modérés.
Le zoom dans tout le chemin amplifie chaque oscillation, surtout si vous tirez sur la main. Et si vous n’avez pas de trépied, chaque léger mouvement peut devenir une photo floue. Si vous zoomez, utilisez une vitesse d’obturation rapide et stabilisez-vous sur un mur, une roche ou un arbre – ou n’importe quelle surface est disponible pour vous.
Vous pouvez compter sur la culture dans une certaine mesure, mais seulement jusqu’à un point. Les résolutions dans la plupart des caméras modernes vous permettent de recréer dans environ 30 à 40% avant de commencer à remarquer une baisse significative de la qualité, en particulier pour un usage Web. Les caméras à résolution plus élevée peuvent se permettre une culture plus élevée, donc tout cela dépend du nombre de mégapixels dont votre appareil photo est béni et de la qualité de l’objectif que vous utilisez.
5. Ne pas prêter attention à votre composition
Vous avez la lumière, le moment, les bons paramètres – mais la photo n’atterrisse toujours pas. Pourquoi? Composition faible.
Il peut sembler naturel de centrer chaque sujet en plein milieu du cadre. Il est sûr et a souvent l’air très bien, mais la sécurité peut être ennuyeuse. En utilisant la règle des tiers, placez l’animal légèrement décentré pour dessiner l’œil et créer un équilibre. Pensez à l’endroit où l’animal regarde ou se déplace, et laissez l’espace dans cette direction pour construire la tension et l’écoulement. Des prises de vue plus larges peuvent être plus cinématographiques et raconter une histoire, alors soyez créatif.
N’oubliez pas de vérifier l’arrière-plan et les bords du cadre. Est-ce propre ou distrayant? Utilisez une profondeur de champ peu profonde (large ouverture) pour la dégager, ou modifier votre angle pour simplifier la scène. Méfiez-vous des éléments de fond ou de premier plan, comme les herbes errantes, qui créent une distraction dans votre image. Vous ne voulez pas non plus que l’horizon laboure directement dans la tête de l’animal. Le tir au niveau des yeux est une autre façon d’améliorer instantanément votre composition. En regardant un animal, pas en baisse, fait que le spectateur se sente une partie du moment et le coup est instantanément plus engageant.
