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Le 1er avril, quatre astronautes ont décollé pour un voyage aller-retour de dix jours autour de la Lune. Leur mission, la première à envoyer des humains sur la Lune depuis 1972, testera des systèmes clés pour deux alunissages en 2028, qui, à leur tour, jetteront les bases de une base permanente à la surface de la lune.
L’équipage d’Artemis II, composé du commandant Reid Wisemanpilote Victor Gloveret spécialistes de mission Christine Koch et Jérémy Hansen – font le tour de la Terre avant de lancer une brûlure par injection translunaire pour les envoyer sur un vol d’environ 245 000 milles (394 000 kilomètres) vers l’orbite lunaire.
Lever de soleil sur la lune
À 322 pieds (98 mètres) de hauteur, la pile de fusées Artemis II est plus haute que la Statue de la Liberté et fournit plus de 8,8 millions de livres (4 millions de kilogrammes) de poussée à une capsule de la taille d’un camping-car.
Prendre place
Le lancement d’Artemis II était très attendu, la NASA visant initialement un alunissage d’ici 2024 en 2019.
Pourtant, compte tenu des nombreux retards et revers subis par Artemis II et sa mission précédente, une mise en place aussi précoce était un acte de foi de la part de nombreux spectateurs.
Sur le tarmac
Pour éviter les problèmes de santé dans l’espace, la mise en quarantaine des astronautes avant un lancement est un protocole standard.
Les astronautes d’Artemis II se sont mis en quarantaine avec leurs familles et, juste avant de sortir, ont joué à un jeu de cartes – l’un des nombreux rituels préalables au lancement destinés à « épuiser » la malchance avant de se diriger vers la rampe de lancement.
Verrouillé et chargé
Les astronautes ont subi une gravité jusqu’à quatre fois supérieure à celle de la Terre lors de leur ascension vers l’orbite, accélérant jusqu’à des vitesses allant jusqu’à 10 000 mph (16 000 km/h).
Ces vitesses sont dérisoires en comparaison de celles de la rentrée, au cours de laquelle les astronautes d’Artemis II chuteront à un peu plus de 25 000 mph (40 000 km/h), devenant ainsi la les humains les plus rapides de l’histoire.
Décollage
Pour atteindre l’orbite, la fusée SLS brûle plus de 730 000 gallons (28 000 litres) d’hydrogène liquide et d’oxygène liquide dans son seul étage central.
Les quatre moteurs RS-25 de l’étage principal consomment du propulseur à raison de 1 500 gallons (5 700 litres) par seconde pendant leurs huit minutes de fonctionnement. C’est plus que suffisant pour vider une piscine olympique dans ce laps de temps.
En direct de Cap Canaveral
Cette image du décollage a été prise par Roger Guillemette, correspondant du lancement d’Artemis II de Live Science, pour notre couverture en direct d’Artemis II.
Guillemette a assisté à près de 100 lancements de vols spatiaux pilotés, depuis le lancement de Saturn IB en juillet 1975 du projet d’essai Apollo-Soyouz jusqu’au lancement final de la navette Atlantis sur STS-135 en juillet 2011.
Un cri dans le ciel
La fusée SLS a produit un bruit tonitruant mesurant 176 décibels pendant le décollage – suffisamment fort pour causer de graves dommages au tympan et pour être entendu jusqu’à 50 km de distance.
Alors que le monde regardait
Selon les premières estimations, jusqu’à 400 000 personnes ont regardé la fusée décoller le long de la Space Coast de Floride, et des dizaines de millions de personnes regardaient simultanément en ligne.
Monter en flèche vers le ciel
Il a fallu environ sept secondes à la fusée SLS pour franchir la tour de lancement après que ses deux propulseurs à combustible solide se soient allumés pour le décollage. La fusée a franchi le mur du son un peu moins d’une minute après le début du vol.
En avant vers la lune
En entrant dans l’espace, la capsule Orion a fait le tour de la Terre, effectuant une manœuvre de fronde gravitationnelle pour prendre de la vitesse.
Cela sera suivi d’une brûlure par injection translunaire qui placera l’équipage sur sa trajectoire finale vers la Lune.

