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Les rapports successifs de la Brigade Criminelle innocentent Tariq Ramadan

Mis à jour : 30 juin 2019

#tariqramadan #justice



Les expertises produites par la Brigade Criminelle (BC) durant ces derniers mois sont très claires : les témoignages des deux plaignantes, Henda Ayari et Paule Emma Aline, ne sont pas fiables. Pourtant, les juges continuent une instruction à charge et ne reprennent pas les différentes conclusions des enquêtes de la Brigade Criminelle pourtant commanditée par leurs propres soins. 


C’était tout d’abord la police du douzième arrondissement de Paris (2e DPJ) qui avait été chargée de l’enquête. Le dossier jugé trop lourd pour les policiers par les juges d’instruction a ensuite été transmis à la Brigade Criminelle de Paris (DRPJ). Brigade choisie pour ses compétences et sa fiabilité. C’est donc une enquête pointue qui a été faite durant des mois. Elle a donné lieu à une conclusion qui innocente Tariq Ramadan.


Des conclusions qui remettent totalement en question la version des plaignantes


La Brigade Criminelle constate, entre autres, de nombreuses invraisemblances et  des mensonges évidents dans les versions des plaignantes, Paule Emma Aline et Henda Ayari. En effet, d’après leur conclusion, Paule Emma Aline aurait envoyé, après l’unique rendez-vous entre elle et Tariq Ramadan, un message qui prouve qu’il n’y a jamais eu viol. Or, la plaignante a toujours nié l’avoir envoyé après que le rendez-vous ait eu lieu. Un élément qui change tout puisque son contenu révèle que Paule Emma Aline a sciemment menti durant les différentes auditions. 


La BC souligne, dans son rapport, que la version de la seconde plaignante ne tient pas à l’analyse du contenu des textos trouvés dans son portable, ni à l’enquête de terrain réalisée par les enquêteurs.  Son récit n’est tout simplement pas vraisemblable.

Concernant Henda Ayari, la Brigade Criminelle a recueilli de nombreux témoignages d’hommes ayant été harcelés par la quadragénaire. Des textos ont aussi été vérifiés et ont permis de constater que la plaignante avait harcelé Tariq Ramadan en lui envoyant des messages explicitement sexuels durant des mois après leur unique rencontre. Elle voulait le revoir et se plaignait qu’il l’ait bloquée sur Facebook. Les enquêteurs de la BC, dans leurs procès-verbaux, mettent donc aussi en évidence leurs doutes concernant la version de la seconde plaignante. 


La retranscription des écoutes téléphoniques est elle-même aussi extrêmement troublante. On y entend clairement Henda Ayari dire que « si son portable volé » durant l’enquête tombe dans les mains des « pro-Ramadan », cela risque d’être « extrêmement compromettant pour elle et pour le dossier ».

Les juges d’instruction instruisent sans prendre en compte l’enquête de la Brigade Criminelle 


La Brigade Criminelle conclut de façon très claire qu’au vu des informations récoltées, la version des plaignantes ne correspond pas à ce qu’ils ont trouvé dans les nombreuses expertises, alors que la version de Tariq Ramadan correspond aux éléments qu’ils ont trouvés jusqu’à présent. 


Les trois magistrats instructeurs ne retiennent pourtant rien de ces conclusions dans leur gestion de la procédure. Toutes les conclusions de la Brigade Criminelle, pourtant choisie pour ses compétences, sont ignorées par les juges qui continuent leur instruction sur un dossier vide de tout crime et rempli de mensonges.

Le dossier Tariq Ramadan s’inscrit dans notre paysage judiciaire actuel français où de plus en plus d’affaires et de dossiers sont pointés du doigt à cause de leur instruction politisée et le manque d’objectivité et de neutralité de certaines procédures. Le dossier « Tariq Ramadan » comporte de nombreuses preuves qui prouvent son innocence. Son avocat, Me Marsigny, affirme et répète, en parvenant aux mêmes conclusions que la Brigade criminelle : « Il n’y a plus d’affaire Ramadan » !


Alexandre David

© 2019 par Le réveil citoyen

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