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Tariq Ramadan : Face à la conclusion de la Brigade criminelle, la partie civile choisit le déni

Mis à jour : 5 déc. 2019


Pas de preuve contre Tariq Ramadan. La Brigade Criminelle apporte des conclusions complètement à sa décharge. Des conclusions qui déplaisent à la partie civile.

Les conclusions de la Brigade Criminelle sont à décharge de Tariq Ramadan et ont permis de mieux comprendre le profil tant psychologique qu’opératoire de celles qui accusent l’intellectuel.


La Brigade Criminelle conclut de façon très claire qu’au vu des informations récoltées, la version des plaignantes ne correspond pas à ce qu’ils ont trouvé dans les nombreuses expertises. Des conclusions qui ont fortement déplu à la partie civile. En effet, Eric Morin, avocat de Paule Emma Aline, dans une note ajoutée au dossier refuse ces conclusions et accuse la Brigade Criminelle d’être parti pris.

Sur le fond pourtant : les messages de sa cliente envoyés après l’unique rencontre entre elle et Tariq Ramadan prouvant le consentement, les messages échangés avec une autre femme avant la rencontre parlant de son envie de piéger sexuellement parlant l’intellectuel et de faire venir un paparazzi n’ont pas été commentés par celui-ci.


Le dossier à décharge du professeur prouve que la version des accusatrices n’est pas plausible. La partie civile tente donc le tout pour le tout, un expert psychiatre Daniel Zagury - choisi par les juges- doit se pencher sur les auditions et les dialogues reconstitués pour poser un diagnostic hypothétique sur la question de l’emprise.


Une requête qui est « extrêmement rare dans un dossier où aucune preuve n’est amenée sur deux ans d’enquête et qui prouve la volonté de faire de Tariq Ramadan un coupable même si le non-lieu est prononcé. Nous sommes dans une ambiance de chasse aux musulmans. » indique une source proche du dossier.

D’autre part, Me Morin est le nouvel avocat de la troisième plaignante Mounia Rabbouj. Leur unique défense à présent est la notion d’emprise. Or, les trois femmes qui accusent Tariq Ramadan ont à un moment ou à un autre parlé de le piéger avant, après ou pendant la relation. Il va donc être difficile d’aller en ce sens-là même si le climat islamophobe ambiant sert le parti pris d’un dossier complètement politisé.


Alexandre David

© 2019 par Le réveil citoyen

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