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Affaire Ramadan : L’étau se resserre sur Caroline Fourest et Jean-Claude Elfassi

Mis à jour : avr. 3



Leurs noms étaient apparus très tôt dans le dossier de l’instruction puisque Caroline Fourest et Jean-Claude Elfassi étaient en contact avec les deux premières plaignantes, avant même leur plainte. Les investigations de la brigade criminelle et les aveux publics de deux des plaignantes ont confirmé qu’ils jouaient un rôle important dans cette affaire. Les très récentes découvertes de messages postés sur d’anciens blogs et de correspondances par emails confirment définitivement leur implication depuis 2009.


La période du confinement va très vraisemblablement apporter son lot de surprises dans l’affaire Tariq Ramadan. Notamment sur le rôle joué par Caroline Fourest et Jean-Claude Elfassi. Rappelons que dès les premiers mois d’investigation, la police et la brigade criminelle avaient révélé que Fourest avait eu 156 appels téléphoniques ou SMS avec Henda Ayari et 116 avec « Christelle » (entre le 6 mai et le 6 novembre 2017, donc six mois avant le dépôt des deux plaintes).


Les juges d’instruction n’ont curieusement pas cherché à obtenir l’historique détaillé de ces échanges, malgré la demande de l’avocat du professeur d’Oxford.


Au cours de l’investigation concernant « Elvira » (qui a prouvé que cette dernière n’avait jamais rencontré Tariq Ramadan et que sa plainte était mensongère), la brigade criminelle a relevé non seulement le rôle central mais aussi l’engagement actif de Jean-Claude Elfassi qui avait lui-même transmis la plainte à un ami policier de la brigade de Toulon.

Dans son rapport, la brigade criminelle mentionne que Jean-Claude Elfassi est, ou a été, directement en contact avec les quatre premières plaignantes. Les juges d’instruction n’ont étrangement, une fois encore, pas tenu compte des conclusions de la brigade criminelle et n’ont, à ce jour, interrogé ni Caroline Fourest, ni Jean-Claude Elfassi.


Caroline Fourest a menti


L’implication de ces derniers a été confirmée et dénoncée par les plaignantes elles-mêmes. Mounia Rabbouj, la troisième plaignante, a publiquement affirmé avoir été manipulée par Jean-Claude Elfassi et son avocat Me Francis Szpiner. Selon ses dires, postés sur Twitter, ils auraient changé sa déposition et l’auraient poussée à parler d’un viol. Elle a avoué à son frère avoir reçu de l’argent.





« Elvira », la quatrième plaignante, parle également de mensonges et de manipulations de la part de Jean-Claude Elfassi et de son ami, l’avocat Me Szpiner, qui seraient responsables de la rédaction de sa plainte qu’elle n’aurait même pas signée. « Elvira » a affirmé également sur Twitter que Caroline Fourest était impliquée dans une opération qui consistait à payer une femme pour que cette dernière porte plainte.





Celle-ci aurait disparu après avoir empoché un premier versement. « Elvira » mentionne également l’implication indirecte de Caroline Fourest, et celle de Me Morain, dans la prise en charge de la cinquième plaignante. On sait que cette dernière avait demandé aux juges qu’on la laisse tranquille, avant de curieusement se raviser la veille de l’audition de Ramadan.

Selon des sources proches du dossier, des découvertes cruciales ont été récemment faites sur les relations existantes entre Caroline Fourest et Me Eric Morain, avocat de « Christelle » et de Mounia Rabbouj.


Les accusatrices ont voulu piéger Tariq Ramadan


La récente découverte de messages et de commentaires postés dès 2008 sur des blogs suisse, belge et français, ainsi que sur Facebook, est accablante pour les plaignantes. Ces blogs ont été supprimés ou ont disparu et leurs responsables, à l’instar de Khalil Zeguendi en Belgique, ont refusé de remettre les archives aux juges. Ceux-ci, très curieusement encore, n’ont pas insisté.


Les messages et les échanges qu’on y trouve ne laissent pas de place au doute et ont d’ores et déjà été constatés par huissier.

Dès décembre 2008, puis dans les mois et les années qui suivent, « Vanessa » une journaliste de BeurFM, « Denise » une témoin, Majda Bernoussi, « Brigitte » la plaignante suisse, « Christelle » la seconde plaignante, puis Henda Ayari interviennent sous de multiples pseudonymes (pour la plupart formellement identifiés) et discutent de monter un piège « pour faire tomber TR», d’écrire un livre et de créer un site internet pour « le détruire ».


Elles se font même parfois passer pour Ramadan lui-même en inventant des messages en son nom. Elles y parlent de leurs contacts déjà établis avec Caroline Fourest, Jean-Claude Elfassi, Khalil Zeguendi (dont certains messages sont préservés), Salim Laibi et Ian Hamel qui affirment, selon elles, qu’ils pourront les aider à réaliser leur plan.


Des correspondances directes entre « Brigitte » et « Denise » ont également été découvertes. « Brigitte » parle, le 4 décembre 2009, de la pression exercée sur elle par Jean-Claude Elfassi pour qu’elle témoigne. « Denise » lui conseille alors de s’assurer de « combien il paie » et du nom du journal qui va publier son histoire.

D’autres échanges prouvent que Caroline Fourest a vu ou directement correspondu avec « Denise », Majda, « Christelle », « Brigitte » et « Vanessa » de BeurFM dès 2009. Dans les échanges retrouvés, il n’est pas question de violence ni de viol, mais de dénoncer et de dévoiler la vie privée de Tariq Ramadan pour « casser sa réputation ».


Le 7 décembre 2009, Caroline Fourest répond à « Brigitte » (qui lui indique avoir eu ses coordonnées par « Christelle ») : « Je ne veux pas attaquer TR sur ce terrain-là ». C’est ce qu’elle avait déjà dit à « Christelle » et qui prouve qu’il n’a jamais été question de violence, d’agressions sexuelles ni de viols.

Jean- Claude Elfassi utilise ces femmes à des fins idéologiques et racistes


La découverte de ces derniers éléments confirment donc qu’un piège était pensé et organisé dès 2008 et que Jean-Claude Elfassi, Caroline Fourest et d’autres protagonistes comme Khalil Zeguendi, le journaliste retraité Ian Hamel et Salim Laibi étaient impliqués, soit en poussant des femmes à affirmer publiquement qu’elles avaient eu une relation avec Tariq Ramadan (que cela soit vrai ou pas), soit en leur proposant leur aide pour le faire tomber.


Fourest s’est beaucoup impliquée, dès la première plainte en octobre 2017 et, contrairement à ce qu’elle a affirmé, il n’a jamais été question de viol comme le confirment les échanges exhumés. Il a été depuis constaté qu’elle avait menti à plusieurs reprises dans ses différentes déclarations. Les messages retrouvés confirment aussi l’implication de Jean-Claude Elfassi. Il y est question de pressions et d’accord financiers, comme l’ont récemment dévoilé Mounia Rabbouj et « Elvira ».


Dans son sentiment de toute puissance, en répétant « qu’il était prêt à tout pour faire tomber l’ayatollah TR », le paparazzi israélo-français Elfassi a « manipulé » ces femmes, comme certaines le disent, et il leur a fait croire que, grâce à son pouvoir et à ses relations haut placées, elles ne risquaient rien à mentir et qu’il les protégerait. Selon trois d’entre elles, il aurait été question d’une contrepartie financière.


Au vu du dossier et de toutes les preuves accumulées, Jean-Claude Elfassi, avec son arrogance notoire et ses prétendues relations politiques très influentes, aura bien du mal à les sortir du bourbier où il les a jetées, après les avoir utilisées à des fins idéologiques et racistes.

Instrumentalisation d'un concept psychologique au service du Parquet


Les juges d’instruction continuent à ignorer des preuves qui sont de nature à mettre un terme à cette affaire. Ils essaient aujourd’hui de déplacer la question du viol et il s’agirait donc « d’emprise ». Comment ces femmes pourraient-elles être sous « emprise » : elles ont menti sur les faits, elles se connaissent (et parlent d’organiser un piège depuis près de dix ans), elles prennent contact avec des journalistes et des médias hostiles à Ramadan (sans jamais parler à la police ) et certaines révèlent qu’elles ont monnayé leur témoignage.


Les juges d’instruction ont nommé le Dr Daniel Zagury pour réaliser une expertise sur l’emprise. Non seulement le Dr Zagury est membre du conseil scientifique de l’association Schibboleth (pour laquelle le professeur Tariq Ramadan représente le pire ennemi idéologique), mais il est notoirement l’ami de Me Szpiner et de Me Morain, avocats de quatre plaignantes.

On est en droit de se demander si les juges d’instruction sont intéressés par la manifestation de la vérité puisque les éléments du dossier prouvent l’existence d’un traquenard organisé depuis 2008, sans le moindre viol ou crime. A moins que ces juges soient eux-mêmes les instruments juridiques de l’accomplissement du piège, sous les ordres et l’emprise politique du Parquet et du pouvoir politique.


Arnaud Haykel

© 2019 par Le réveil citoyen

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