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Tariq Ramadan : incohérence et mensonge, qui est "Brigitte", la plaignante suisse ?

Mis à jour : 9 sept 2019

#justice #tariqramadan #brigitte


Update 9 septembre 2019


« Brigitte », « Maïmouna », « Régine » (selon les différents prénoms qui sont apparus dans la presse ou sur les réseaux sociaux), la plaignante suisse, va devoir faire face à ses propres déclarations et à ses contradictions devant la justice helvétique. En effet, celle-ci devra enquêter sur un dossier qui, dès à présent, révèle de nombreuses incohérences et des soupçons de collusion. Les témoins annoncés sont nombreux.


Cette plainte est annoncée bien après les trois premières plaintes françaises, alors que Tariq Ramadan est en prison. Un récit farfelu, véritable copié-collé des deux premières dépositions dont on sait qu’elles-mêmes ont évolué pour finir par se ressembler. Elle a été annoncée sur les réseaux sociaux par "Christelle", Paule Emma Aline, la veille, avant que la plainte ne soit officiellement déposée le 13 avril à Genève. Paule Emma Aline, qui affirmera devant les juges, en septembre 2018, n’avoir été en contact avec la plaignante suisse qu’après la déposition de sa plainte, écrit pourtant le 12 avril 2018 un post qui annonce cette dernière: « Tic-tac-tic-tac…le compte à rebours est lancé… fallait mieux t’entouré Gros, Game over man, surprise à venir».

Par ailleurs, des échanges entre les deux femmes et plus de vingt photos de la plaignante suisse ont été retrouvés sur l’ordinateur de Paule Emma Aline par les experts dans le cadre des investigations françaises.


En outre, comme le confirme le communiqué officiel du bureau de Tariq Ramadan, la Brigade criminelle a aussi "découvert d’autres messages de Paule Emma Aline" avec une correspondante dont le pseudonyme est « Sarah », datés du 3 et 4 octobre 2009, soit 6 jours avant la rencontre entre Paule Emma Aline et Tariq Ramadan, dans lesquels Paule Emma Aline (sous le pseudonyme de « Nathalie" et identifié par la Brigade Criminelle) parle explicitement de tendre « un piège » à Tariq Ramadan « dans un hôtel ». Selon des indices concordants et vérifiés « Sarah » serait la plaignante suisse. Dans leur conversation il est question de "piéger » Tariq Ramadan en faisant appel à « un paparazzi » qui pourrait prendre des photographies compromettantes et ainsi le « faire tomber ». « Nathalie" évoque des articles et un livre en préparation dont l’objectif serait de salir Tariq Ramadan et affirme qu’ « on (lui) demande » d’y collaborer, ce dont se réjouit « Sarah".

Il existe donc de nombreuses preuves révélant que les deux plaignantes sont en contact depuis le début de l’année 2009, soit avant même la rencontre de Paule Emma Aline avec Tariq Ramadan en octobre 2009. « Brigitte » sous le pseudonyme de « Maïmouna » intervient sur les réseaux sociaux depuis 2008. Son nom apparaît sur le blog de Khalil Zeguendi (« Bruxellois, non peut-être »), un opposant notoire à Tariq Ramadan, connu en Belgique pour son instabilité tant psychologique qu’idéologique. Elle y poste des commentaires et des « révélations » sur Tariq Ramadan sous différents pseudonymes. Elle n'y parle jamais de viol ni d'ailleurs dans les échanges d'emails retrouvés entre elle et Khalil Zeguendi.


Elle est aussi en contacte avec Caroline Fourest, Nacira Menadi (« Vanessa » de BeurFM et amie de Yasmine Kepel), Denise (qui a remis à la justice française des éléments-clefs qui ont permis de révéler les mensonges de Paule Emma Aline ), Ian Hamel et Majda Bernoussi. Elle est omniprésente sur les réseaux sociaux en affirmant, se présentant en tant que "Maïmouna" et sous différents pseudonymes, espérer la chute de l’intellectuel. Elle incite et encourage des femmes à s'exprimer sur le Net.


Elle s’est affichée sur les réseaux sociaux avec Dieudonné, publiant de nombreuses photos d’eux et elle affirme qu’il serait le parrain d’un de ses enfants. D’après des sources proches de l’humoriste, Maïmouna aurait été écartée par la femme de ce dernier en raison d’un comportement considéré comme inapproprié. C’est à travers Dieudonné qu’elle aurait été en contact avec Alain Soral, omniprésent dans les dépositions des deux premières plaignantes françaises et adversaire déclaré du professeur d’Oxford.


Durant les dernières années, elle est en contact avec Ian Hamel, un pigiste retraité de la région de Genève, qui a écrit un livre et plus d'une centaine d'articles contre Tariq Ramadan qu’il a d’ailleurs menacé de mort en 2007. Elle a posté de nombreux messages sur la page de Lucia Canovi qui a mené, elle aussi, une campagne contre l’islamologue suisse des années avant les plaintes. En contact, durant plus de dix ans (de 2008 à 2018) avec les ennemis les plus actifs de Tariq Ramadan, « Brigitte », « Maïmouna », "Régine" n’a jamais parlé de viol et a toujours appelé à le faire tomber.


Incohérence et mensonge


La rencontre entre la plaignante suisse et l’intellectuel aurait eu lieu le 28 octobre 2008, en marge d’une conférence. Le viol aurait eu lieu alors que la plaignante disait être montée dans la chambre de l’intellectuel pour l’aider à porter une planche à repasser. Un récit des plus rocambolesques qui évolue en reprenant les mêmes scènes que celles décrites par Paule Emma Aline puis, après par Henda Ayari (après trois versions différentes). Le dossier français révèle désormais que Paule Emma Aline assistait bien à la conférence du professeur et n’a donc jamais été séquestrée.


Les messages postérieurs qu’elle envoie à l’intellectuel prouvent que « la scène du viol » a été inventée par la plaignante. Comme Henda Ayari (qui ne se souvenait ni du lieu, ni de la date, ni de la chronologie des événements), la plaignante suisse semble avoir répété la version de Paule Emma Aline pour donner plus de crédibilité à son récit et multiplier « les indices concordants ». Pourtant, l’instruction a révélé le caractère désormais farfelu de cette version.

Les médias suisses, comme les français, n’ont jamais respecté le secret de l’instruction. Beaucoup de contre-vérités ont été rapportées sur l’affaire. Selon des sources proches du dossier suisse, la plaignante devra s’expliquer sur de nombreux messages (emails et réseaux sociaux) qu’elle a envoyés à l’intellectuel ainsi qu’à différents contacts (dont certains membres de sa famille) les jours, les semaines et les mois suivants le prétendu viol. Ceux-ci contredisent sa version des faits.


Sans compter de nombreux commentaires retrouvés sur le Net, postés après le soi-disant viol, qui sont très élogieux à l’égard de Tariq Ramadan. Le samedi 25 avril 2009 (6 mois après le prétendu viol), elle se serait rendue au Salon du livre de Genève pour se faire dédicacer un livre par Tariq Ramadan comme l’attesteraient une photo et un témoignage, selon cette même source.


Un dossier très « parisien»


Ainsi, six mois après la plainte de Henda Ayari, Brigitte « Maïmouna » «Régine », qui s’exprime sur la Toile depuis plus de dix ans, décide de déposer une plainte quasi-similaire aux plaintes françaises, dans une ambiance très hostile au professeur Tariq Ramadan. Elle est déposée, alors que Tariq Ramadan est en prison et que Jean-Claude Elfassi continue à s’exprimer sur les réseaux sociaux, disant explicitement chercher des femmes susceptibles de porter plainte contre l’intellectuel. On sait que Mounia Rabbouj, la troisième plaignante française, qui a elle aussi déposé sa plainte très tard, parle d’un accord financier avec ce dernier qu’il n’aurait pas respecté. La plaignante suisse pourrait également avoir agi pour des motifs financiers selon des témoins qui devraient être entendus à Genève. Me Morain, l'avocat de Paule Emma Aline, a également révélé s’être rendu en Suisse pour rencontrer de potentielles plaignantes : il en annonçait une dizaine à venir.


Qu’est-ce qui a motivé cette plainte, invraisemblable et tardive, alors que Tariq Ramadan était en prison et que ses ennemis espéraient que l’affaire s’internationalise pour la rendre plus crédible ? Dépeint comme « un prédateur multirécidiviste" par la partie civile, il était difficile de faire croire qu'un "criminel-violeur" qui parcourt le monde n'ait étrangement sévi qu'en France. Une affaire en Suisse et une autre aux Etats-Unis étaient de nature à confirmer la véracité des accusations en France. L'avocat de Henda Ayari, Me Haddad, a reconnu avoir eu des contacts avec une plaignante américaine pour discuter de la manière « dont il fallait s’y prendre » pour déposer une plainte. Une autre affaire en Suisse était donc une aubaine. Les médias français et suisses, sans investiguer, n’ont cessé de parler d’une plainte aux Etats-Unis alors que l’on sait aujourd’hui, par des sources officielles, qu’elle n’existe pas et qu'aucune procédure n'est engagée contre le professeur aux États-unis.


Les opposants ont eu beau essayer de se démener, l’affaire Ramadan reste purement franco-française et finalement très « parisienne ».

Dans tous les cas d’accusation de viol dénoncés dans le mouvement #MeToo, l’affaire Tariq Ramadan est la seule où les accusatrices se sont soit rencontrées soit elles ont échangé à de nombreuses reprises avant qu’une plainte soit déposée. Malgré « les indices concordants de collusion », l’intellectuel est le seul à avoir été mis en détention provisoire dans une affaire qui est en phase de devenir le plus grand fiasco judiciaire français de ces dernières décennies.


L.D


Update du 9 septembre 2019